06.05.2008

366eme jour avec Nicolas Sarkozy

 Le 6 mai dernier, j'écrivais ceci:

 Sarkozy ce soir a rappelé ses grands chantiers. Les bons: le plein-emploi, la relance Européenne, l'environnement, une économie plus efficace, des soucis sociaux plus équitables. Les mauvais: "en finir avec la repentance", par exemple.

Aucun doute, la relance de l'UE, il y a contribué. Même si c'est Angela Merkel qui a hérité du Prix Charlemagne de la personnalité européenne de l'année. La fin de la repentance, cela semble malheureusement en bonne voie.

 Quant aux autres promesses, c'est mitigé. Le souci de l'environnement est devenu une priorité. La question est de savoir si c'est grâce au "Grenelle de l'Environnement", ou grâce au fait que l'on est en train de se rendre compte qu'il y a possibilité de faire du profit intéressant en développant des techniques d'économie d'énergie?

 Le plein-emploi, ahahah. Il ne semble pas que l'on soit sur la bonne voie. Cela peut être une mauvaise nouvelle bien sûr, mais aussi une bonne: un taux de chômage en hausse peut signifier que nous sommes bien entrés dans un processus de réforme du marché du travail (forcément long et douloureux). Réforme du marché du travail nécessaire à un retour de la croissance de façon durable, et, surtout, plus prévisible.500px-Economics_Gini_coefficient.svg.png

 Je passe sur le reste. C'est évident. Nous sommes en train de faire la même erreur que Bush aux Etats-Unis. On développe ce pays en faisant en sorte que les riches soient encore plus riches plus vites, et les pauvres toujours plus pauvres, plus facilement. Il y a un outil pour mesurer la redistribution sociale dans un pays: l'indice de Gini. La courbe à droite est une courbe de Lorentz. En abcisse la population, en ordonnée, le revenu global. Si la courbe est une ligne droite à 45°, la redistribution est parfaitement égale. Généralement, elle est plutôt en courbe incurvée.

 De cette courbe de Lorenz on tire l'indice de Gini, qui oscille entre 0 et 1. 0 étant le plus égalitaire, 1 le plus inégalitaire. Depuis 1968, l'indice de Gini pour les Etats-Unis est passé de 0,38 à 0,47. En France il est à 0,36. Il sera intéressant d'observer son évolution dans les prochaines années.

 

 D'un point de vue civique, nous avons un président dont la légitimité est incontestable, avec 85% de participation. Pourtant, la démobilisation civique n'a jamais paru aussi rapide. Un an après, la participation aux élections municipales atteint péniblement 60%. Le débat national n'a jamais semblé aussi déconnecté de la population, pour n'être que celui d'une certaine élite.

 D'un point de vue d'image internationale, notre président est considéré comme un clown par tous les journaux sérieux en Europe, et se fait régulièrement hacher menu par la presse américaine. Les infirmières Bulgares ont été libérées, grâce à un travail de fond de l'UE et de Tony Blair, et Sarkozy y a mis la dernière main, certes. Bétancourt est toujours dans son cachot végétal. Kadhafi a été reçu comme un prince pour aucun résultat tangible. On a vite oublié les droits de l'homme face aux intérêts économique.

 Les histoires des Balkany, le cynisme affiché par les membres de la majorité, la succession de monarque à Neuilly, ... la République n'a rien d'irréprochable.

 Et pour 2010: aucun respect de la stratégie de Lisbonne, aucun respect des Accords de Cotonou, aucun respect du Pacte de Stabilité. C'est à prévoir, c'est presque certain.

25.02.2008

L'homme le plus classe du monde

 2002. Dans je ne sais plus quelle cité de banlieue, alors que la campagne "Sécurité, première des libertés" de Chirac était à son comble, Jacques Chirac vient visiter des jeunes. Il essuie molards, insultes et violence. Il sourit, sort un mouchoir, se le passe sur le visage, souillé, et continue sa route en serrant des louches, en ignorant les crachats.

 2008. Salon de l'agriculture. Un type dit à Nicolas Sarkozy "ah non, touche-moi pas". Le Président de la République Française répond "casse-toi pauvre con".

 

 La République est de plus en plus irréprochable décidément.

10.01.2008

Monarchie élective et démocratie en Amérique


 
Oh oui, donnons des cours d'histoire à l'ignare qui occupe actuellement le dgne poste de Président de la République Française! J'aime faire la leçon. Et non M. Sarkozy, une monarchie n'est pas obligatoirement héréditaire, et le contraire de la monarchie n'est pas systématiquement la République. D'ailleurs il y a des Républiques bien moins démocratiques que bien des monarchies.
 
 Illustrons: notre bon Roi Henri III, avant de succéder à son grand frère Charles IX, était roi de Pologne. Roi élu. De même, le fondateur de notre monarchie Capétienne, Hugues Capet, fut élu en 987 par la haute noblesse du Royaume. Enfin bref, c'était juste pour défendre le pauvre Laurent Joffrin qui pose une question que je me pose tous les jours: dans quelle mesure la pratique du pouvoir, très personnelle, de Sarkozy, change la nature du pouvoir? Dans quelle mesure la peopolisation et l'utilisation des histoires de cul et de coeur du président contribuent à un avilissement de notre démocratie? Dans quelle mesure les partis politiques, censés faire vivre le débat démocratique, provoquent en fait depuis que Sarkozy est à la tête de l'UMP, à une confiscation de la démocratie?
 
 Sur ce dernier point, les élections américaines sont un excellent opposé. Il y a encore quelques temps, je me scandalisais devant le système de vote des élections américaines, complexes, qui permettent à un type qui n'a pas la majorité des voix des électeurs, de tout de même l'emporter. Mais le système des primaires, et la participation ouverte à tous aux caucuses, sont l'assurance que les partis politiques font vivre le débat démocratique sans confisquer le choix des citoyens.
 
 En France, si l'UMP décide que le candidat du parti sera telle personne, il n'y a aucun moyen de le contester. Même en étant adhérent du parti d'ailleurs (sauf au PS, et encore...). Aux Etats-Unis, Howard Dean, qui a repris le Parti Démocrate, n'est pas pour autant candidat à la présidence en 2008. 
 
 Tandis qu'en France, si on veut influer sur la vie publique, s'investir en politique, il faut être membre d'un parti, ce n'est pas le cas outre-atlantique. On se détermine comme étant démocrate ou républicain, et on participe ainsi au caucus démocrate ou républicain de son Etat. Dans le New Hampshire, les "indépendants" peuvent participer au caucus de leur choix. Ce n'est pas le cas dans tous les Etats.
 
 Ainsi, même si le candidat "préféré" d'un parti est en course, il n'est nullement assuré de représenter ce parti à l'élection finale. C'est leur premier tour à eux en quelque sorte, sauf que du fait du bipartisme, et du fait du système très ouvert des caucuses (la seule barrière réelle étant l'argent), c'est bien plus démocratique que chez nous.
 
 Le parti démocrate, comme le parti républicain, a sans doute un candidat de préférence, mais cela n'empêche pas chacun de leurs membres de soutenir qui ils veulent. Plus comme des relais de la campagne du candidat, que comme des initiateurs de la campagne (tout à fait l'inverse de la campagne de Sarkozy).
 
 Depuis plusieurs mois, l'UMP n'est pas un parti démocratique. Il n'écoute que le président et fait confiance aux groupies adhérentes pour faire taire les mécontents. C'est le principe du système autoritaire: on fait confiance en l'ambition et en le manque total d'amour-propre d'une minorité des membres de la société/du parti, pour transformer cette société/ce parti en système totalitaire. C'est l'UMP aujourd'hui.
 
 Sachant que l'UMP organise, en tant que parti politique, une grosse parti du débat démocratique (ou en tout cas est censé le faire), on peut rapidement en conclure que notre démocratie a un plomb gros comme une rolex en or dans l'aile.
 
 Et ne parlons pas du changement de référent pour rythmer la vie démocratique. Il était autrefois le gouvernement, les lois, les partis. Il est aujourd'hui seul et unique: Nicolas Sarkozy.
 
 Il n'y a souvent pas besoin de coup d'Etat pour confisquer la démocratie. C'est généralement plus insidieux. Et plus c'est insidieux, plus c'est durable. 

21.12.2007

La France, fille aînée de l'Eglise

 C'était sous l'ancien régime. Le Roi était le lieutenant de Dieu sur Terre, et son royaume, certes turbulent, restait l'enfant préféré de l'Eglise. Jusqu'au Concordat à peu près. Ensuite, pour des raisons diverses et insignifiantes, comme l'établissement durable de la République, et la stabilisation de la "nation Française", l'Eglise n'a plus été un ciment de la société Française. On lui a préféré l'éducation, le service militaire, le contrat social, le progrès technique. Tout en la respectant: la laïcité s'est installée brutalement à la fin du XIXe, mais le concept n'a jamais entravé la liberté de croyance et le respect envers les religions.

 C'était une période relativement simple d'ailleurs. Ne pas croire c'était pas bien, et de toutes façons on ne demandait pas aux gens de trop réfléchir: il n'y avait pas d'élections. De son côté, le "Lieutenant de Dieu sur Terre" aurait fait la une de tous les journaux à scandale, s'ils avaient existé. Maîtresses, divorces, remariages... Louis XIV et Louis XV étaient des pros du "faîtes ce que je dis, pas ce que je fais".

d6788773c06707d0d41eb0da0393d375.jpg Mais cette période est révolue. J'ai un grand respect envers les gens qui croient en quelque chose, tant qu'ils ne font pas de prosélytisme. J'ai un ami que j'aime énormément qui est croyant, et qui n'a d'ailleurs pas eu besoin de l'Eglise pour faire le lien entre l'éthique chrétienne, sa générosité, et l'esprit de la République. D'ailleurs quand je l'ai rencontré il votait communiste. C'est exactement l'esprit de la laïcité selon moi. C'est quelque chose de paisible, un lien que chacun a la liberté de faire entre le pacte républicain et la religion.

 Alors j'ai eu vachement peur de devoir m'énerver beaucoup contre Nicolas Sarkozy, fait Chanoine de Saint-Jean de Latran (pour moi il n'existait qu'un chanoine, le Chanoine Kir!), qui nous a prononcé un discours hier dans la Basilique sus-nommée.

 Et bien je l'ai trouvé très raisonnable. Bien sûr, il y a encore cette référence aux moines de Tibhérine assassinés par des islamistes en 1996. Il est question ici dans le discours de Sarkozy de leur "sacrifice". C'est extrêmement gênant je trouve.

 Mais plus gênantes sont les réactions de l'opposition, dont les leaders n'ont manifestement pas lu le discours du Latran, ou pire, l'ont lu mais comptent installer un débat faux et tronqué sur son contenu. François Hollande dénonce une "confusion entre le religieux et le politique" dans le concept de "laïcité positive" du Chef de l'Etat. Je ne vais pas reproduire ici le long cheminement du discours qui mène à ce concept. Mais citons juste ce passage:

C’est pourquoi j’appelle de mes vœux l’avènement d’une laïcité positive, c’est-à-dire une laïcité qui, tout en veillant à la liberté de penser, à celle de croire et de ne pas croire, ne considère pas que les religions sont un danger, mais plutôt un atout. Il ne s’agit pas de modifier les grands équilibres de la loi de 1905. Les Français ne le souhaitent pas et les religions ne le demandent pas. Il s’agit en revanche de rechercher le dialogue avec les grandes religions de France et d’avoir pour principe de faciliter la vie quotidienne des grands courants spirituels plutôt que de chercher à la leur compliquer.98f10080aac499f2564edab46aa70056.jpg

 Franchement, je crois cela parfaitement raisonnable. L'ami dont je parle plus haut, en qui j'ai une confiance absolue et que j'admire énormément en est une bonne illustration. Du dialogue paisible et constructif entre un esprit républicain certain, mais tout de même une générosité, un esprit d'ouverture bien lointain de l'individualisme de notre société. Alors on peut se poser la question de savoir dans quelle mesure il est lui-même représentatif des croyants en France. Dans quelle mesure il est indépendant des dogmes de sa religion. Mais, et alors? Ce sont des comportements que l'on peut influencer de bonne manière. Je crois que Sarkozy a parfaitement raison dans son discours, et je vous invite vraiment à le lire avant de réagir.

 Il y a une maladresse tout de même dans ce discours, c'est en effet le sous-entendu selon lequel la France a eu tort d'imposer la laïcité violemment contre les religions. A ce moment précis de l'histoire, cela ne pouvait sans doute pas en être autrement. A notre moment de l'histoire, peut-être a-t-on raison de considérer plus paisiblement les relations entre l'Etat séculier et les religions. Toutes les religions.

 Et ce n'est pas parce que le discours est prononcé devant Benoît XVI que ce n'est pas le cas.

03.06.2007

L'UMP Boulogne version voyou

Aujourd'hui samedi 2 juin, nous avons pu constater les méthodes de l'UMP Boulogne version Baguet/Solère. Une section UMP de Boulogne incontrôlée, et encouragée par les élections des deux colistiers à la vice-présidence du Conseil Général du 92.

Nous avons pu observer que, alors que notre tout nouveau Président fait preuve d'ouverture et de tolérance, l'UMP de notre ville préfère la violence, la vulgarité, et l'intimidation. Au nom de Nicolas Sarkozy

Violence parce que en démocratie, dans une campagne électorale:
- On ne vole pas les tracts des adversaires comme cela nous a été fait ce matin sur le marché Billancourt
- On n'utilise pas une table pliante, ni quoi que ce soit, pour agresser et bousculer les militants qui tractent, comme cela m'est arrivé sur la Grand Place.
- On ne menace pas du poing les musiciens et les militants qui tiennent un stand, comme cela nous est arrivé sur la Grand Place.

Vulgarité, parce que:
- On n'arrive pas en tapage un samedi après-midi avec corne de brume et klaxons pour faire campagne, comme cela a été le cas sur la Grand Place
- On n'insulte pas les adversaires: "Dégage, trou du cul!", "vous êtes des mouches à merde", "Va te faire foutre!" comme nous l'avons entendu ce matin à Billancourt, et cet après-midi sur la Grand Place.
- On ne distribue pas des tracts mensongers sur les autres candidats, comme cela a été fait aujourd'hui
- On ne vient pas s'installer à 2 mètres du stand des adversaires qui payent un groupe de jazz New Orleans, en masquant leur emplacement, et mettant de la musique à un volume agressif (alors que la Grand Place est... grande, justement)

Intimidation parce que:0f4f0b0794172bcd9c0773aca56f72e3.jpg
- On ne coince pas trois enfants de 12, 14 et 15 ans dans un coin en les menaçant comme cela a été fait cet après-midi
- On ne dit pas "si tu viens tracter plus près, je te fous mon poing dans la gueule", comme on me l'a dit

Tout ceci, sous le regard bienveillant de MM Baguet et Solère, candidats titulaire et suppléant de l'UMP dans notre ville.

Un parti politique peut se tromper. Peut vouloir renvoyer l'ascenseur à une canaille qui a trahi Bayrou pour rejoindre Sarkozy, qui change d'étiquette au gré des élections. Je suis adhérent de l'UMP à Boulogne, je considère que c'est mon devoir de multiplier mes efforts pour Dorothée.

Parce que la vulgarité, le mensonge, la violence et l'intimidation, ce sont des méthodes fascistes. Et j'ai pour ligne éditoriale de peser mes mots.
 
 
3cac2a5514b37d1a01d7084551163009.jpgMais ces méthodes sont celles de la dernière chance. Celles de ceux qui croient qu'un rouleau-compresseur démonstratif vaut mieux que des compétences et du travail. En vérité, M. Baguet, alimentairemement dépendant de ses mandats, et M. Solère, arriviste affirmé, ont peur. Eh bien oui, et si jamais cette circonscription leur échappait?! S'ils gagnaient sans majorité? Cela remettrait en cause l'ambition qui amène la bave aux lèvres de M. Baguet: la mairie de Boulogne...
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La succession présidentielle puis législatives provoque manifestement des comportements violents, que les candidats de la République encouragent. Il va falloir sérieusement penser à inverser le calendrier électoral. Cette réforme nous éviterait des députés élus et (en l'occurence) réélus par erreur, ou grâce à leur seul opportunisme. Mais désormais nous savons: les candidats présentés par l'UMP à Boulogne sont des nuls, incompétents, assistés par des miliciens violents et vulgaires. Et je plains mes amis raisonnables et légitimistes contre tout bon sens, qui les accompagnent et qu'on peut malheureusement assimiler à eux.
 
Le 18 juin (quelle ironie), nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. Baguet/Solère, des personnages dangereux pour l'esprit même de notre démocratie.

19.11.2006

La République à l'école change de nature!

 Comme je vous en avais déjà parlé il y a peu, Sciences Po invite les étudiants de mamedium_in-cite.JPGster à s'organiser en projets collectifs, projets détaillés avec des engagements et objectifs que Sciences Po doit valider avant évaluation à la fin de la période établie par l'équipe du projet collectif.

  "La République à l'école" était l'idée de départ, comme je l'expliquais, nous voulions rapprocher des jeunes appelés à voter bientôt des décideurs, leur faire comprendre les institutions et les enjeux de la république, rencontres et visites à l'appui. Malheureusement, en face du manque d'enthousiasme, et surtout de la méfiance des directeurs d'établissements que nous avons contacté (du fait de la campagne électorale qui commence sans doute) nous avons du abandonner ce premier projet, et le modifier.

 

 Le second projet change de nom, il s'appelle In-CITe, et s'adresse donc à des associations de quartier, rassemblant des gens issus de l'immigration, des publics hétérogènes et volontaires à s'intégrer (pour différentes motivations), à la société Française et aux valeurs de la République. Nous avons préparé dans ce sens plusieurs thèmes d'intervention: les institutions de la République, le vote et les scrutins, le système juridique et la hiérarchie des normes, le droit du travail et les différents droits sociaux, et, en philigrane tout au long de nos interventions, l'Union européenne, ses institutions, ses compétences, son influence sur notre vie quotidienne.

 Nous préparerons à la fin de ces conférences étendues sur plusieurs associations, sur l'année entière un mémoire avec les conclusions, observations, témoignages et conclusions que nous aurons pu tirer de nos expériences.

 

 Vous trouverez ci-après la proposition de projet, ainsi que la maquette du projet que nous transmettons aux associations.

 Proposition_de_projet.pdf

Maquette_In-Cite.pdf

25.10.2006

Troisième rencontre "République des Blogs"

 Merci beaucoup Thiébaut, grâce à toi j'ai pu aller à la 3eme rencontre "République des Blogs", initiée par Versac. La crème du blog politique se réunissait à côté des Halles, il fallait donc y être... ;)

 Rencontre surprise dès le début de la soirée avec Alexei, avec qui j'ai passé un an à Dijon au cycle est-européen, et qui depuis bosse pour Dominique Voynet, puis rencontres plus impromptues et très enrichissantes, avec Farid Taha, puis avec la charmante Quitterie Delmas, l'UDF à visage humain.

 J'ai aussi pu faire la connaissance de Laurence Thurion, jeune active de l'UMP trublionne à souhait et qui sort allègrement de la discipline de parti: tout ce que j'aime, et que l'on peut retrouver sur son blog Eklectik.

 

 Enfin, dans des perspectives un peu moins partisanes mais tout aussi engagées, observateurs du monde politique et promoteurs de l'avenir, je vous invite à consulter le très bon blog de réflexion "Libéral ou Social?", ainsi que le blog de réflexion sur les médias d'Eric Mainville "Crise dans les médias".

 

 Las, but not least, un mouvement que je ne connaissais pas du tout, NEWROPEANS, présent dans 11 pays de l'UE et qui souhaite entre autres présenter en 2009 une liste transnationale et véritablement Européenne pour les élections au Parlement européen. Leur Blog Parisien ici!

 

 Bref, Versac m'a fidélisé.