04/03/2008

Aménager la Route de la Reine

Je reprends le programme de monsieur Baguet, pour parler de son projet d'aménagement de la Route de la Reine en "boulevard urbain". Je dis je reprends le programme, parce que franchement, il est tellement fouilli que c'est dur à lire.

Si vous permettez, avant qu'on parle de la Route de la Reine, j'aimerais justement tenter un petit mot sur le marketing de campagne de Pierre-Christophe Baguet et ses colistiers. Si vous ne me permettez pas, passez au dernier paragraphe. Monsieur Baguet se présente donc à une élection municipale, qui est un scrutin de liste. Une liste à Boulogne-Billancourt rassemble 55 candidats, et contrairement à ce que l'on peut penser, le maire n'est pas élu au suffrage universel, mais il est élu par le conseil municipal. Pourtant, monsieur Baguet se présente partout seul. Seul, sans ses colistiers, mais vraiment partout. Au point que quand on reçoit la profession de foi de Marie-France de Rose (candidate aux cantonales nord-est), on en est à se demander qui de Baguet ou De Rose se présente.

Seul, sans sa liste. Celle-ci n'est qu'à peine montrée, furtivement, sur une photo fadasse, sur ses panneaux. Pas un nom. A croire qu'il en a honte. Il n'y a pourtant pas de quoi: il n'y a qu'une poignée de revenants de "l'époque Graziani" qui a creusé le trou physique et financier du centre-ville, mettant le budget de la ville sous tutelle de l'Etat en 1995. Il n'y a (heureusement) qu'un seul "architecte-historien" dont la profession se gausse car si il n'est pas capable de seulement lire une maquette (confondant un mur et une promenade), il est bien prompt à poser des recours pour ralentir le travail de la municipalité sortante. (lire ce coup de gueule du Moniteur). Il n'y a qu'une "ingénieure des Ponts et Chaussées" (en réalité normalienne effectuant un séjour d'études dans cette école), que pourtant l'on n'entend guère expliquer le projet infaisable et démagogique de "tunnel urbain à péage".

Le programme de monsieur Baguet est dans la même veine. On dirait qu'il en a tellement honte, qu'il noie toutes ses 100 propositions écrites en tout petit dans un bazar illisible d'où sortent quelques photos et quelques citations choc. Il n'y a pourtant pas de honte à proposer un tunnel urbain à péage irréalisable, une boucle de métro dont ni la RATP ni le STIF (syndicat des transports d'Île de France: le métro dépend de la région, pas du ministère) ne sont au courant, un nouveau projet d'Île Seguin concerté avec personne et qui nécessiterait des mois de dépollution et des années de redéfinition de projet. Pas de honte du tout.

 

Pas de honte, alors qu'on est Conseiller Général sortant, à déclarer vouloir transformer la Route de la Reine en "boulevard urbain", alors que justement, la Route de la Reine est une départementale, et que la municipalité sortante n'a eu de cesse de demander à ses conseillers généraux (monsieur Baguet et monsieur Solère), de l'aider à la sécuriser et de participer à des chantiers pour en ralentir le trafic.

Pas de honte non-plus à soutenir une candidate nouvelle pour prendre sa place au Conseil Général, qui promet de faire tout ce qu'en 6 ans il a été incapable de faire lui-même.

Pas de honte à prendre les électeurs pour des imbéciles, en somme.

04/01/2008

Pas de Vélib JC Decaux en banlieue?

Cela fait (presque) la Une de nos journaux:

Le tribunal administratif de Paris met des batons dans les roues du Vélib en annulant la décision du Conseil de Paris d'étendre le système de vélo en libre service dans une trentaine de communes de la banlieue.

Motif de la décision: l'extension du dispositif parisien à d'autres communes est de nature à «modifier l'objet même du contrat initial » dans la mesure où « elle aurait pour effet de fournir dans chacune de ces communes un réel service de bicyclettes en libre service».

En clair, le contrat initial passé entre JC Decaux et la Ville de Paris, ne peut pas être étendu, sans fausser le jeu de la concurrence. C'est en effet, le concurrent malheureux Clearchannel qui a saisi le juge administratif pour empêcher l'extension du Vélib.

Et c'est bien ce qui énerve au plus au point la Ville de Paris qui entend porter l'affaire devant le Conseil d'Etat. «Cette décision, c'est d'abord le résultat d'une bataille juridique et commerciale entre deux grands groupes: JC Decaux et Clearchanel.»

«Ce soir, nous sommes déçus. Et les communes proches de Paris à qui on offrait le système Vélib, sont les premières perdantes» ajoute t-elle. Le principe, retenu par les élus parisiens le 19 décembre dernier, était clair: la Ville de Paris payait l'installation des nouvelles stations Vélib en banlieue, et en échange percevait l'intégralité des recettes.

A quelques mois des élections municipales, l'extension du Vélib tombait à pic. «Paris souhaite déployer son service Vélib d'abord pour exprimer sa solidarité avec les communes riveraines» explique la Ville de paris. L'occasion pour Bertrand Delanoé de relancer le projet politique d'un « grand Paris », une forme d'intercommunalité intégrant les communes proches de la capitale.

Ce soir, la Ville de Paris veut toujours y croire: «Le projet de déploiement de Vélib reste souhaitable et possible à la fin de l'année 2008, dans l'hypothèse où le Conseil d'Etat annule l'ordonnance.»

Rappelons jouissivement la lettre démago à mort de Pierre-Christophe Baguet, candidat UMP à la mairie de Boulogne, et qui demandait il y a peu à la mairie de Boulogne de se dépêcher de faire venir JC Decaux dans la ville pour étendre les Vélib. J'avais alors pointé la démagogie de la méthode, ou le manque total de compétence de l'auteur de la lettre, en soulignant ce problème de concurrence faussée dans l'appel d'offre.

Cela fait du bien d'avoir raison. J'aime ça. Première résolution pour 2008: continuer à taper sur les types qui déshonnorent ma conception de la démocratie comme ce bien banal PC Baguet.

En attendant, peut-être que les Parisiens sont satisfaits de leur maire qui leur fournit des Vélib sans consultation avec les Conseils Généraux voisins et le Conseil Régional, mais moi je ne le suis pas. De là à dire que Panafieu est meilleure en revanche...

27/11/2007

Rions de l'incompétence de M. Baguet

Ah! Je sens qu'on n'a pas fini de rire dans cette campagne. Dans un récent article du journal du dimanche (pdf), Pierre-Christophe Baguet critique (évidemment) la politique de la ville, et notamment l'aménagement des terrains Renault. Comprenons-le: s'il n'avait rien à critiquer, ce serait difficile de justifier que l'UMP l'ait préféré à Pierre-Mathieu Duhamel, sans dévoiler que ce n'est qu'une (juste?) récompense à son trrrrès courageux ralliement au favori de la présidentielle Nicolas Sarkozy.

Bref, Pierre-Christophe Baguet dit deux inepties drôles: la première, c'est que la ville payerait 7 millions d'euros par an pour non-respect de la loi sur le taux de logements sociaux. Comme le rappelle Jean-Pierre Fourcade, c'est faux. Mais bon, quel journaliste irait vérifier? L'essentiel pour Baguet, c'est comme pour les lettres qu'il écrit à tour de bras, de bien donner l'impression qu'on maîtrise le dossier.fff28f458389fd2152507cedeeb3f2ae.jpg

Bon ça, c'était pour la petite pique. Le plus intéressant, c'est ce jugement définitif, donc grossier, sur l'aménagement des terrains Renault (photo: le projet prévu par JP Fourcade): "rendre l'île Seguin aux Boulonnais, confisquée par les grandes administrations de la recherche (CNRS, Inserm, INCA) qui ne rapporteront pas un centime de taxe professionnelle, et par l'école privée Américaine dont les frais de scolarité s'élèvent à 30000€ par an".

Cela en dit long sur l'idée que se fait Pierre-Christophe Baguet de la place de la recherche et de la science dans la société: "ça ne paye pas de taxe professionnelle, alors ouste!". Nous relèverons aussi que M. Baguet ne s'imagine pas que ces grandes administrations de la recherche pourraient apporter beaucoup de renommée à Boulogne-Billancourt. Surtout en matière de recherche sur le cancer. Mais non.

Nous relèverons sa méconnaissance du système universitaire Américain. Certes les frais de scolarité sont élevés, mais les emprunts sont facilités pour les étudiants. Par ailleurs, ce n'est pas une "école privée Américaine" comme elle est dédaigneusement qualifiée, mais c'est l'Université Américaine à Paris et un site Français pour l'Université de New-York. Excusez du peu.

Sans doute ces petites erreurs sont-elles à mettre à l'actif d'une méconnaissance bien compréhensible de l'enseignement supérieur de la part de notre député qui n'a pas eu son baccalauréat. Si ce n'était pas ça, ce serait qu'il a "oublié" de préciser des choses. Il faut dire que parfois avoir le détail pauvre c'est utile.

Enfin, je rappelle que M. Baguet est en faveur d'un grand parc à statues sur l'île Seguin. Le parc le plus cher d'île de France, vu le prix au mètre carré. Un parc à statues mais pas d'établissement de recherche ni de grande université à renommée mondiale? Cela fait un peu "défaite de la pensée".

Dîtes, un parc à statues, ça paye la taxe professionnelle au moins?

04/09/2007

Vélib à Boulogne, ou quand PC Baguet nous prend pour des imbéciles

Je n'en parle pas souvent, parce que si on devait parler de tous les types qui pensent que faire de la politique se résume à publier sur leur site des lettres qu'ils ont pris deux minutes à torcher, alors on serait bien perdu. Mais bon, aujourd'hui je vais quand même parler de Pierre-Christophe Baguet, député de Boulogne-Billancourt, lorgnant sur la mairie comme la misère sur le monde, avec si il était élu à peu près les mêmes effets à prévoir, d'ailleurs.

M. Baguet n'est pas un député bien actif. Il n'est pas absent non-plus. C'est un type moyen-médiocre, un peu comme il a du être à l'école, et ça satisfait tout le monde qu'il soit député, malgré tout, parce que bon, si la démocratie devait s'encombrer d'exigence intellectuelle, où irait-on?

M. Baguet est député. Il a su accrocher les bons wagons et retourner sa veste aux bons moments. Et sans doute aimer un minimum les gens. Il est député depuis 1997, et a des vélléités municipales à peu près depuis 1989. Conseiller municipal, puis maire-adjoint, puis plus rien à partir de 2001 (enfin si, Conseiller Général), m. le député Baguet est censé connaître tous les rouages de la vie d'une ville. D'ailleurs sans ça il ne serait pas un candidat sérieux à la mairie.

M. Baguet connaît donc la règle des appels d'offre municipaux. Il ne faut pas qu'ils soient attaquables, ou que l'on puisse prouver qu'ils sont truqués. S'il ne le savait pas, il ne serait pas un candidat sérieux à la mairie.

M. Baguet, je l'ai dit, n'a pas grand chose à faire. Il écrit donc plein de lettres à tout le monde, et en fait publicité sur internet. L'illusion de l'action, toujours. Le but du jeu est simple: récupérer un événement ou un phénomène qui intéresse les gens ou les choque, pour donner l'illusion de l'action. Quitte éventuellement à jouer Janus et à dénoncer une politique ou un phénomène (état d'une route départementale par exemple) qui pourrait relever de son autorité (de conseiller général de la ville, par exemple). Jouant ainsi sur l'ignorance du bon peuple.

Mais je parlais d'appels d'offre.

La mairie de Paris a récemment ouvert des Vélib'. Je le sais et j'en ai bien profité cet été, avant de partir pour Montréal, où les gros pick-ups changent l'atmosphère.

Suivez le raisonnement du rusé (sic) Pierre-Christophe Baguet: Vélib' est un succès. Les Boulonnais aiment Vélib'. Je vais donc écrire une lettre au maire de Boulogne (dont je veux prendre la place), et publier cette lettre sur mon blog, pour qu'il y ait des Vélib' à Boulogne. Ce faisant évidemment le but n'est pas qu'il y ait effectivement des Vélib' à Boulogne, mais bien que les Boulonnais puissent voir que moi député de Boulogne, je donne des conseils à ce pauvre technocrate de Pierre-Mathieu Duhamel (qui lui, a le bac, mais comment a t-il fait?! Je le déteste), même si dans mon simplisme, je risque d'aller contre la loi.

Sauf que voilà. Pour qu'il y ait des Vélib' à Boulogne, il faut que la ville fasse un appel d'offres. Et que donc toutes les entreprises puissent y participer à égalité. JCDecaux comme les autres.

Hélas, trois fois hélas, le matériel Vélib' parisien est déjà fabriqué par JCDecaux, et son système d'exploitation aussi. Il est assez improbable que Boulogne ne prenne un système que Boulonnais (genre il faudrait prendre un Vélob' à Boulogne pour changer et prendre un Vélib' porte de Saint-Cloud), et il est compliqué alors d'imaginer que l'appel d'offres ne soit pas dès le départ truqué, donc attaquable, puisque bien évidemment, on va prendre JCDecaux, étant donné que c'est le prestataire de Paris.

M. Baguet nous prend donc pour des veaux. Mais on dirait que c'est la mode en ce moment. Au lieu de s'en prendre à Pierre-Mathieu Duhamel, il ferait mieux d'interroger le maire de Paris. Mais ça nécessiterait de travailler le dossier... Et ça c'est usant, hein.

 

A moins qu'en fait il soit sincère, comme en atteste la mention en fin de lettre d'une copie de celle-ci à Jean-Claude Decaux lui-même (mais pas à ses concurrents). Mais si c'était le cas, il ne serait pas un candidat sérieux à la mairie. Et on pourrait donc continuer à avoir une mairie bien gérée avec Pierre-Mathieu Duhamel.

25/05/2007

Qu'il est long le chemin de Damas...

fd77fb1a89dd78ad06076094edf07bd3.jpg Certains Boulonnais chanceux ont eu la chance de recevoir dans leur boîte aux lettres la profession de foi du député sortant, Stan Laurel Baguet, et de son suppléant, Oliver Hardy Solère. Une profession de foi que l'on peut trouver sur le site web du candidat, d'ailleurs. Dans les boîtes aux lettres, parce que sur les marchés, personne. A croire que l'UMP rechigne à faire campagne pour lui...

Le candidat y reproduit ce classement de l'Express que j'avais déjà gaussé il y a quelques temps, et il y écrit aussi ceci: "très tôt, comme député, je me suis engagé avec conviction et passion aux côtés de Nicolas Sarkozy". Je crois que les Boulonnais, qui ont suivi les turpitudes automnales de leur député en novembre dernier alors qu'il changeait doucement de camp, appécieront la façon dont Pierre-Christophe Baguet les prend pour des billes. Il y a dans cette phrase plusieurs mots étonnants de la main de m. Baguet.

Tout d'abord, "très tôt". Oui, novembe 2006 c'est très tôt si l'on compare à Hervé Morin, c'est vrai. Très tôt si l'on considère que ses abstentions sur les votes des budgets 2004, 2005 et 2006 sont une parenthèse de l'histoire du député, et si l'on se contente uniquement de prendre en compte le fait qu'il ait été élu sous l'étiquette UMP en 2002. Avant ensuite d'aller siéger à l'UDF.

"engagé" ensuite. On a en effet beaucoup vu M. Baguet sur des photos, et même sur des marchés. Mais attention, hein, jamais à distribuer, ou à faire distribuer des tracts sur le projet de Nicolas Sarkozy. Uniquement ses tracts à lui, d'auto-promotion, dans lesquels Nicolas Sarkozy servait plus de caution morale que d'engagement. Et ce même au plus fort de la campagne.

"Conviction" ensuite, évidemment. Comment peut-on dire que M. Baguet a la moindre conviction pour Nicolas Sarkozy, alors même qu'il a plus utilisé la campagne présidentielle pour assurer sa réélection, plut99ab8356cb9d62b02d5974310a009982.jpgôt que mené campagne à l'huile de coude pour expliquer le projet législatif de l'UMP? Je passe évidemment cette petite phrase relevée par le Canard Enchaîné du 9 mai, et prononcée par M. Baguet le soir du second tour: "J'ai choisi le bon camp!". ("ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent" disait Edgar Faure...) Oh, j'oublie aussi que M. Baguet, pour être bien sûr d'échapper aux pressions, est financièrement complètement dépendant de ses mandats électifs. C'est ça la vraie éthique...

"passion" enfin. Comme dit Nicolas Sarkozy, "la fidélité c'est pour les sentiments, et la compétence c'est pour le gouvernement". On demande à un amant d'être passionné. A un toutou éventuellement. A un chercheur sans doute. On a des passions envers des convictions. Mais je ne demande pas à mon député d'être un groupie, sans aucun esprit critique, s'engageant en 2007 à voter le budget de 2010.

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Je suis navré de le dire; M. Baguet est en fait d'une banalité déconcertante. Il illustre parfaitement le système tel qu'il est devenu aujourd'hui. Un système où les intrigues d'antichambre priment sur les compétences et les résultats. Où la discipline de parti empêche la représentation nationale d'exercer son mandat avec recul et critique. Où le député moyen est de moins en moins digne du mandat représentatif que l'on lui donne. Où désormais, avec l'état de grâce et une société du zapping, le contenant est bien plus important que le contenu. Il illustre l'extrême médiocrité de la classe politique "intermédiaire" d'aujourd'hui.

Mais Boulogne-Billancourt est une ville dont j'ai une haute idée. Nous avons voté à 73% pour le OUI. Nous avons toujours eu des taux de participations supérieurs à la moyenne nationale. Les extrêmes ont toujours été ridiculement bas. Le 22 avril, plus de 90% des Boulonnais ont voté pour les trois premiers candidats.

M. Baguet a tort de nous prendre pour des imbéciles moyens.

 

d7bd43a98ab2b759c6bef2a3c57c1be0.jpg J'ai entendu Nicolas Sarkozy. Sa volonté de réformer ce système perverti, de promouvoir la compétence, la culture du résultat, le travail sans tintamare, sans publicité exagérée, mais efficace. J'ai d'autres ambitions pour mon député, pour Boulogne, je suis UMP, je vote Dorothée!

18/03/2007

Changez... votez Dorothée!

 

Nous étions vraiment nombreux, à braver la pluie pour inaugurer officiellement la permanence de Dorothée ce matin.

Imaginez une multitude de jeunes habillés de beaux t-shirts oranges avec inscrit dessus "Changez... votez Dorothée!". Imaginez que dans les t-shirts, on trouvait des jeunes UDF, des jeunes UMP, et des sympathisants PS.

Arrivée fracassante sur le marché Escudier à 11 heures tapantes, accompagnés par le Hot Papaz Quintet, où quelques militants faisaient grise mine (certains ont d'ailleurs ensuite arboré un très beau sourire tout jaune qui leur allait fort bien...), d'une trentaine de joyeux drilles orangés accompagnés d'élus municipaux et de Dorothée, pour lancer ensuite une migration de masse vers la permanence, où les bouchons de champagne n'attendaient que nous pour sauter...

Bravo en tout cas pour ce beau lancement de campagne; la politique entre nous reste une fête, nous ne sommes contraints par personne et par aucune sorte de censure. Nous soutenons la meilleure candidate pour Boulogne, et c'est bien là le principal!

22/02/2007

Pour clore la polémique

"Ma candidature aux élections législatives suscite apparemment une grande sollicitude de la part de bonnes consciences qui ont l’air de s’inquiéter pour ma carrière professionnelle.

Je tiens à les rassurer : depuis juin 2005, j’ai créé ma propre structure de conseils en stratégie, laquelle se consacre aux fusions-acquisitions pour les PME, presque exclusivement sur le marché italien. Je les conseille également dans des opérations de diversification et concentration.

Je n’ai aucune activité professionnelle en rapport avec l’immobilier. Je n’apporte pas d’affaire et je ne fais pas de courtage. Maire-Adjoint de la ville de Boulogne-Billancourt en charge de l’urbanisme et des grands projets, je n’ai jamais mélangé les genres.

Toute allégation contraire relève, non pas du combat politique loyal, mais de la diffamation de droit commun.

J’invite mes détracteurs à s’intéresser aux dossiers de fond qui concernent Boulogne et sa 9ème circonscription. Ils y gagneront en hauteur de vue et peut-être même en utilité sociale."

Dorothée Pineau

09/02/2007

Pour moi c'est elle!

Rendez-vous dimanche chez Dorothée!

31/01/2007

J-P Fourcade ne soutiendra pas PC Baguet

C'est clair et net, et l'UMP Boulogne semble approuver largement la position de M. le Maire!