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11.07.2007
Est-ce que ça clive toujours vraiment?
Avec les copains de Kiwis, on s'est dit que ce serait sympa de proposer de temps en temps à la sagacité des lecteurs des petits billets comparés sur thèmes communs. Parce que à Kiwis nous avons des ambitions de production de contenu, et ouais. Pour l'instant il semble que nous soyions sept (avec Toreador, Fred, Politoblog, Seb de çaréagit!, Malakine, et Bastogi) sur un petit thème d'actualité, qui mériterait un bouquin dirigé par Dominique Reynié, sur le sens du clivage droite/gauche aujourd'hui.
82%. Ils sont selon un sondage 82% de Français à approuver la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy. Ils étaient déjà près de 7 millions à voter pour un candidat qui rassemble par le centre la droite et la gauche "raisonnables". Il devient tout de même pertinent de se demander si le clivage droite contre gauche est toujours aussi structurant en France...
Sur le sujet je suis un peu partie prenante, parce que ça fait quelques temps, depuis le référendum sur le TCE de 2005 en fait, que je me dis que le clivage droite/gauche est obsolète tel qu'il est. J'avais trouvé à l'époque que Besancenot et Montebourg avaient bien plus à partager que Montebourg et DSK, que Dupont-Aignan et De Villiers était une histoire bien plus crédible que Dupont-Aignan et Borloo, et la une de je ne sais plus quel magazine avec Hollande et Sarkozy ne m'avait pas choquée, bien au contraire. J'avais même trouvé que Buffet et Marine Le Pen ne s'entendaient pas si mal, pour peu que l'on inverse chez l'une le national-socialisme de l'autre.
Je distribuais moi-même des tracts pour le OUI publiés par le Mouvement Européen, et n'hésitais pas à donner aux gens les tracts PS, Verts, UDF et UMP en supplément, et en même temps. J'avais vu dans l'attitude par rapport à l'Europe, à la mondialisation, et au libéralisme économique (en gros les trois thèmes autour desquels se sont axés la campagne de 2005) un clivage bien plus marquant que les anciens clivages fossilisés: principes moraux progressistes ou conservateurs, libéralisme économique ou socialisme et redistribution... Liberté ou Egalité, en somme (ah, Tocqueville, je t'aime!).
Face à la mondialisation, il y a le repli sur soi. Dupont-Aignan, Chevènement, De Villiers, Le Pen: nos souverainistes de base avaient un point commun important.
Face au libéralisme, il y a une méfiance et un culte de la théorie du complot: Fabius, Besancenot, Dupont-Aignan, Laguiller étaient faits pour s'entendre.
Au final, face à l'Europe, il y a le volontarisme et les attitudes nobles, ou le fait de cultiver la peur (peur du libéralisme, peur de la mondialisation, peur d'une société cosmopolite...). Les nonistes cultivaient la peur.

Je les tenais pour profondément archaïques. Je continue. Je voyais le clivage majeur se structurer entre les archaïques et les progressistes. Les conservateurs et les volontaristes. Et je voyais l'affrontement droite/gauche surtout promu et cultivé par les archaïques, qui n'osaient pas pour autant quitter leur parti si douillet, pour assumer leur dissidence. C'était flagrant pour Dupont-Aignan, et ça l'était pour Mélenchon et autres "crétins" du PS (comme définis par Philippe Val). Je crois à la réflexion que cet édito de Philippe Val (cliquez précédemment) est une assez bonne synthèse de ce que je pensais alors du découpage politique. Les traîtres d'un côté, pragmatiques, et les crétins de l'autre, crétins, et surtout, intellectuellement prisonniers de la doctrine et incapables de modernité. Aussi bien à gauche qu'à droite.
Puis la campagne de la présidentielle est arrivée, et cette considération un peu autoritaire des clivages structurant le débat politique s'est modifiée. Bayrou a considérablement augmenté son score par rapport à 2002. Comment? En sortant d'une identité de "centre-droit étriqué", et en jouant admirablement bien sur le rejet et la déception envers les autres candidats. L'électorat de Bayrou? Jeunes et éduqués, urbains en majorité.
En quoi l'idée d'un clivage Archaïques/Progressistes est-il alors bénéfique à la société et à notre pays? Immanquablement, on se retrouve avec les progressistes au pouvoir, et avec une influence grandissante des archaïques dont le discours est plus simple, plus sentimental. Et comme nous sommes en démocratie, et pour schématiser, c'est comme ça qu'on se retrouve avec une démocratie nivelée par le bas.
Je n'ai pas cru à Bayrou. J'ai été tenté, au vu de mon traumatisme du 29 mai, de mon engagement dans une association transpartisane, le Mouvement Européen, mais je n'y ai pas cru, parce que j'ai trouvé l'idée de supprimer le clivage droite/gauche dangereux.
Il faut garder ce clivage, et moderniser la droite et la gauche, de sorte que leur opposition s'articule sur d'autres critères que ceux qui font la différence entre les responsables politiques convenables, et les démagogues. Acceptation du libéralisme économique, de la mondialisation, d'une société cosmopolite, hétérogène. Sur ces bases communes, on peut bâtir un rapport de force, un clivage intelligent entre une droite et une gauche.
Restent les noms. "Droite" et "Gauche", voilà bien un concept passé, qui n'a de sens désormais que dans l'hémicycle, face à Bernard Accoyer. Il va falloir sans doute imaginer aussi bien à l'UMP qu'au PS une refondation, une nouvelle base idéologique. Le pire pour la démocratie serait que l'UMP ne se trouve comme identité que celle du soutien au Président, et que le PS ne finisse par se définir qu'en opposition à l'action du Président.
C'est un peu confus, j'écris de façon hachée, trois lignes de temps en temps. Mais voilà au final la dernière piste que je lance: le recul de la démocratisation de l'UMP, et le départ de DSK de la politique nationale sont-ils des bonnes choses pour un bon rapport de majorité à opposition?
Peut-être que les partis aujourd'hui ont besoin de devenir des think tanks, de réflexion sortant de l'actualité partisane et contraignante, de la politique quotidienne et sans horizon. Peut-être est-ce au pouvoir en place de provoquer ce changement par électrochocs. Mais à ce moment-là, nous revenons au même problème: comment établir une refondation des clivages politiques partisans si la seule référence à ces clivages est la politique et la personne de l'exécutif en place?
Nous donnerons en conclusion quelques mots d'ordre à un bipartisme moderne et démocratique: une pratique scientifique de la politique, un respect des idées et des politiques prévues par l'adversaire, une humilité face aux solutions proposées par les autres, une identité constante de laboratoire d'idées des partis, une écoute multipliée de la société civile, des think tanks, et des experts...
La considération qu'il "n'existe pas de politique de gauche ou de politique de droite, mais des politiques qui marchent et des politiques qui ne marchent pas". Comme disait Tony Blair.
18:25 Publié dans Idées, opinions, propositions | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : politique, droite, gauche, sarkozy, kiwis, démocratie











Commentaires
J'ai déja répondu la stessa cosa sur un autre blog "Kiwi", c'est l'ennui de poser une question collective:
La majorité des pays Européens évolués ayant accomplis leur mutation économique n'en sont plus a se poser de telles questions. ET EN PARTICULIER CHEZ NOUS DANS LE NORD.
Quand les gouvernements conservateurs sont remplacés par des gouvernements progressistes on sait qu'économiquement rien ne va changer à l'exception des lois sociales qui offriront un package plus à l'avantage des classes populaires laborieuses.
En gros la droite c'est moins de solidarité, la gauche c'est l'inverse. Pourquoi d'ailleurs changer autre chose quand l'économie est bonne ?
La question du « clivage » ne se pose qu’en France et en Italie: les ringards économiques de la vieille Europe.
Ecrit par : Åbenrå | 11.07.2007
Et je trouve votre réponse pour le moins par trop limitée. Dire que l'archaisme économique fait seul subsister la réflexion sur la gauche et la droite veut dire que résoudre la question économique épuise les différences entre les deux.
Ce qui n'est à mon sens pas le cas. Les thèmes de société ne sont pas UIQUEMENT liés à l'économie. Et sur ce terrain là il subsiste de vraies différences.
Ecrit par : frednetick | 11.07.2007
Le clivage droite gauche, c'est quoi? Au départ, c'est la distinction entre ceux qui sont pour ou contre l'exécution du roi. Puis se sont placés à gauche ceux qui voulaient aller de plus en plus loin dans la révolution française. Et sans cesse depuis, la droite a représenté le conservatisme et la gauche le mouvement. Sociétal, j'entends. Est-ce toujours le cas? Il y a des phrases très intéressantes à ce sujet dans le livre de Besson, "qui connaît madame royal?"
Il apparaît qu'aujourd'hui, le mouvement soit plutot à droite, et la résistance à gauche.
Mais en soi, ce clivage ne veut rien dire, puisque c'est clair que des convergences peuvent réunir des hommes et des femmes de bords opposés. On le voit aujourd'hui avec l'attitude de Sarkozy qui est certes calculée, stratégique, mais qui tient du bon sens.
Le clivage a sans doute encore de beaux jours devant lui : je pense que s'ouvrir aux autres ne veut pas dire épouser leurs thèses. Et il est évident qu'il existe encore de grosses différences entre PS et UMP. Mais cela ne tient à mon sens pas des questions économiques, mais plutôt des questions sociétales...
Ecrit par : le chafouin | 11.07.2007
Ainsi les Français sont majoritairement pour un gouvernement d’ouverture. Prendre des personnalités compétentes (quel que soit leur bord politique) afin de travailler sur l’avenir de la France n’est pas une mauvaise idée en soi, mais il faudra bien à un moment ou à un autre définir une ligne de politique, et celle-ci penchera forcément à droite ou à gauche de l’échiquier…
Nicolas Sarkozy, en pratiquant l’ouverture, est en train de réussir un double coup : premièrement, de séduire les Français ; deuxièmement, décrédibiliser l’opposition en faisant passer ses représentants pour des traîtres, car c’est bien une politique de droite qu’il a l’intention de mener…
Ecrit par : Bastogi | 12.07.2007
Si je te suis bien, tu proposes de refonder le clivage gauche droite autour de ce qui a fait l'opposition entre le oui et le non au TCE.
D'un coté : Villiers, NDA, Seguin, Guaino, Chevènement, Montebourg, Emmanuelli et malakine
De l'autre : Borloo, Bayrou, DSK, Royal, et Pierre catalan
Pourquoi pas ... Ce clivage est effectivement beaucoup plus structurant que le clivage gauche droite, mais dans ce cas de figure qui incarnerait "la gauche", qui incarnerait la "droite" ?
A priori les souverainistes nationaux-républicains, plus conservateurs, serait la droite et les libéraux mondialistes cosmopolitique aimant l'aventure et le changement serait la gauche ?
Et quid du positionnement de notre président ? Il deviendrait alors centriste ?
Je vais essayer de me coller moi aussi à cet exercice ...
Ecrit par : Malakine | 12.07.2007
Bravo Pierre, là je te rejoins presque totalement!!
Cordialement,
http://mitterrand.2007.over-blog.com
Ecrit par : Tonton | 12.07.2007
OUI/NON peut être mais alors doit-on faire des sous distinctions entre les différents "non" et entre les différents "oui"?
Ecrit par : frednetick | 12.07.2007
Attention Malakine tu ne m'as pas bien lu!!
J'ai longtemps cru qu'il y avait un clivage majeur, enre archaïques et progressistes. Et que le TCE était un bon témoin de ce clivage majeur.
Je n'ai pas été emballé par Bayrou parce que justement, à la réflexion, ce clivage OUI/NON est un clivage de fond, de base, mais pas un clivage politique à proprement parler. C'est presque un clivage social en fait, au même titre que urbain/rural ou centre/périphérie.
C'est ce que je dis quand je parle de valeurs communes à partager dans ce bipartisme. Avoir une droite moderne, une gauche moderne, qui accepte libéralisme, mondialisation, et Europe. Sans doute évidemment avec des clivages à la marge sur ces sujets.
Restent beaucoup d'autres sujets politiques autour desquels articuler une opposition entre deux partis modernes. Mais il faut aussi une rénovation des pratiques politiques (c'est ce que je dis en conclusion, en substance).
Ces 82% marquent-ils la volonté des Français de voir une grande alliance, ou juste leur volonté de voir cesser une opposition droite/gauche dépassée et caricaturale?
Dans l'ensemble je suis d'accord avec Chafouin quand il parle des nouveax clivages, plutôt sur les valeurs et sur des politiques économiques de marge (fiscalité surtout).
En fait, il est fort possible que ce nouveau clivage droite contre gauche, modernisé, n'attend qu'une chose: que le modèle social Français soit enfin redéfini.
Ecrit par : Pierre Catalan | 12.07.2007
Pour moderniser ce nouveau clivage, il ne faut pas caricaturer les tentatives du nouveau président de rénover la droite, ce qu'il réussit admirablement, mais agir pour que la gauche soit aussi inventive et créative et reconnaisse le talent de Sarkozy pour donner du crédit à ses critiques.
Si on prend par exemple ton post précédent Pierre, on ne comprend pas la logique qu'il y a à chercher à dynamiter les efforts du nouveau président pour dialoguer avec nos partenaires européens... Et le succès diplomatique obtenu, qui n'a pas été relevé ensuite. Pour faire renaître l'esprit européen en France, il y a un long travail à faire, mais surtout il faut que les français les plus sceptiques voient dans leur vie quotidienne des résultats des actions européenne. Il y a eu la PAC hier, il faut engager de nouveaux chantiers, et le couple Sarkozy/Merkel a l'opportunité de les engager.
Cordialement,
http://mitterrand.2007.over-blog.com
Ecrit par : Tonton | 12.07.2007
Frednetik,
"Ce qui n'est à mon sens pas le cas. Les thèmes de société ne sont pas UIQUEMENT liés à l'économie. Et sur ce terrain là il subsiste de vraies différences."
C'est précisément ce que je vous dit:
Les thèmes de société ne sont pas liés à léconomie !
Ecrit par : Åbenrå | 12.07.2007
Pierre Catalan,
Vous oubliez que si la politique, c'est pour certains de suivre tel ou tel leader charismatique ou démagogue, ce n'est pas le cas de bien des électeurs.
Beaucoup de personnes ne se définissent pas en tant que "partisans, groupies, fans de, supporters", d'un homme ou d'un parti, mais en tant qu'électeur capable d'effectuer un choix personnel.
Ainsi pour cette majorité silencieuse qui échappe à la compréhension des états-majors politiques, le NON à l'Europe n'a pas été une adhésion aux thèses des 5 têtes que vous présentez et qui d'ailleurs ne sont pas forcément ceux qui présentaient les raisons les plus imbéciles de dire NON.
Vous avez oublié, je pense, les plus comiques.
Ainsi certain on voté NON, juste par raz le bol, d'autres pour protester contre un élargissement pour lequel ils auraient du être consultés (pensaient-ils), d'autres considéraient qu'une constitution doit être votée par tous les peuple d'Europe (et non seulement par ceux qui sont sensés dire oui), beaucoup se sont souvenu de qui était Giscard. Et enfin des millions d'autres pour des raisons propres concernant le rapport entre leurs emplois et la commission de Bruxelles.
Votre dissertation est bien posée et bien argumentée, mais très unilatérale et c'est une illusion de croire obligatoirement fallacieux les points de vue que l’on à pas encore observé.
Ecrit par : Åbenrå | 12.07.2007
Je pense que les différents points de vue des nonistes nous ont été assez rabachés pendant la campagne du référendum pour qu'on ne puisse pas accuser ceux qui ont défendu le oui de ne pas les avoir "observés"... Simplement, nous sommes intimement persuadés que ces raisons ne répondaient pas à la question simple qui se posait derrière l'adoption du traité et qui était sur la continuation de construction européenne... Voter non et se proclamer pour l'Europe était un NON SENS absolu, facilité par la duplicité de Fabius notamment.
Cordialement,
http://mitterrand.2007.over-blog.com
Ecrit par : Tonton | 12.07.2007
mon dernier post avant les vacances http://desfeuillet.blog.20minutes.fr/archive/2007/07/12/projet-de-loi-sur-la-r%C3%A9cidive-de-rachida-dati-l-interview-ex.html
Ecrit par : Fred Desfeuillet | 13.07.2007
bonjour
Le clivage gauche droite, au delà des mots et des appellations et pétitions,
peut se résumer aux relations entre l'individu et le groupe.
Très globalement
à gauche l'individu procède du groupe, qui assure la redistribution et l'egalitarisme a priori
à droite le groupe bénéficie des talents individuels a posteriori.
Le clivage appliqué au centre, ou à la droite/gauche raisonnable,
est la différence entre l'économie et la société
administrée (ex URSS)
ou régulée, et dans ce cas dans quelles limites.
Le libéralisme a subi et subit encore un procès en sorcellerie, alors qu'il représente justement le cadre de la société, dans laquelle les individus s'expriment.
Les nuances sont encore nombreuses de DSK à Sarkozy...
Ecrit par : jean louis | 13.07.2007
Voilà le commentaire d'un des rares hommes politique en activité actuellement à disposer d'un QI qui aurait pu lui permettre de faire de la recherche.... et de trouver !
"Pour aborder le champ de ma critique méthodique de l’irréalisme impuissant. Ce que j’appelle l’ « européisme », pour le distinguer du sentiment proeuropéen, est le postulat suivant lequel les Etats-nations sont périmés, archaïques, dépassés, responsables de tous les malheurs du monde, et qu’il faut absolument leur substituer une superstructure qui va les rendre plus caduques encore. Les Européens voudraient vivre dans un monde post-historique, post-stratégique, post-national, et que l’Europe les protège. Quand je parle de maximalisme, je pense à cette volonté de construire l’Europe à marche forcée, par le haut, à coups de traités. Et, évidemment, cela ne marche pas ! Je ne le dis pas pour peiner les gens. Je suis convaincu de la nécessité d’une Europe forte. Je propose plutôt de reprendre une démarche réaliste consistant à identifier les sujets sur lesquels les Européens sont en désaccord afin de surmonter ces obstacles. Une des erreurs des quinze ou vingt dernières années a été de croire qu’on allait faire une Europe plus forte, un système multilatéral plus efficace, un monde meilleur, avec des Etats affaiblis. Je pense qu’il faut revenir à une idée simple : on a besoin d’Etats, qui soient les fondements de l’ordre multilatéral pour que l’ensemble marche bien, d’Etats forts et efficaces, naturellement modernes et démocratiques. Idem pour l’Europe."
Si après avoir lu cela, il en reste encore beaucoup d'entre nous à continuer à déblatérer, c'est alors que la Rochefoucauld à raison de dire que nous ne trouvons guère de gens de bon sens que ceux qui sont de notre avis.
Qui à écrit ce texte lumineux ?
Au fait: Existe t’il un moyen d’empêcher Hollande d’achever le P.S. ?
http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2007/07/existe-til-un-m.html#comments
Ecrit par : Gilbert Sorbier | 13.07.2007
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