25.04.2007

ledebatudfump.com

 medium_redoublementUMP.2.jpg
J'ai reçu un mail de Jean-Pierre Raffarin, à l'instant. Il faut dire que ça tombe bien, je me demandais si il fallait que je parle de la création du Parti Démocrate, ou bien de la Turquie, et je n'avais le courage de n'entamer aucun des deux sujets.

 Il faut dire que j'ai entendu le truculent Jean-Pierre sur canal + tout à l'heure, et que du coup, ça tombe bien. Parce que pour le second tour, pour rassembler, sachez qu'il ne faut pas une volonté politique ou un changement de discours, mais un blog. Citation:

Dans son parcours, Ségolène Royal nous a souvent montré qu'elle savait ne pas hésiter sur les moyens pour atteindre ses fins.

Maintenant, elle propose la confiture ministérielle pour attirer l'électeur centriste. Avec elle, la manoeuvre précède la conviction. Ainsi, son mépris pour les convictions des électeurs centristes apparaît de manière éclatante.

Avec Nicolas Sarkozy, notre démarche est fondamentalement différente. Nous souhaitons que les électeurs puissent débattre de leurs convictions afin d'éclairer leur choix. Pour cette raison, nous ouvrons le blog "ledebatudfump.com" qui permettra une large discussion utile à tous. Débattre, c'est respecter.

 Dit donc Jean-Pierre à l'intention des électeurs de Bayrou qui seraient tentés par l'attraction du Vide habillé en Prada. Ce faisant, il balance une petite estocade à la candidate du PS, en caressant l'indécis dans le sens du poil, et en lui faisant comprendre qu'à l'UMP au moins, on se fichera pas de lui.

medium_rebond.2.jpg Parce que, comprenons-nous bien, la création d'un "pôle centriste", d'un "pôle de gauche", et le discours de Dijon où Nicolas Sarkozy a réussi à remettre une couche de "Ma France sans solution finale", ce n'est pas du foutage du gueule du tout. D'ailleurs, c'est certifié, Nicolas ne cherche pas à draguer l'électeur UDF, mais à le faire adhérer à ses idées, et à ses convictions. Dans le meilleur des mondes, c'est en effet ça la démocratie.

 Sauf que les idées de Nicolas, je ne sais pas si ce sont celles du programme législatif de l'UMP, ou bien celles qui ont fait, sans doute intelligemment, perdre un million de voix à Le Pen et qui ont consisté à accuser l'euro de tous les maux, la BCE de tous les vices, à proposer la création d'un ministère liant immigration et identité nationale, ou bien encore, à déclarer que l'identité Française ne pouvait pas se forger sur ses parts d'ombre.

 Puis-je suggérer que le meilleur moyen de draguer l'électeur UDF, c'est de coller au programme législatif de l'UMP, et sortir des placards, dans le désordre, Michel Barnier, Pierre Méhaignerie, Alain Juppé, et Jean-Louis Borloo?

 Bon, en gros, le marketing politique du candidat UMP me semble aussi confus que celui de son adversaire socialiste. Il est en train de se rendre compte que les électeurs UDF ne sont pas vraiment disposés à adhérer aux discours de ces dernières semaines. J'ai d'ailleurs l'impression qu'en ne changeant pas le disque pour l'entre-deux tours, Sarkozy fait sa première très grande erreur de la campagne.

 

 Et le pauvre Jean-Pierre qui va au front, alors qu'il y a un mois et demie seulement, il continuait à dire que la présidentelle se gagnerait au centre...

Commentaires

J'ai vu le discours de Dijon en "live" sur LCI, et cela va sans doute t'étonner mais j'ai pensé à toi en entendant la même phrase sur la désormais fameuse "solution finale"...
Bon j'ai écris à Fillon pour avoir des réponses, rien... J'ai aussi essayé de faire passer le mot à Estrosi, rien... Bon depuis mes concours je ne m'investis plus donc je risque pas de demander à l'UMP une rencontre avec notre ministre de candidat à la mairie de Lyon (je ne dis pas ce que j'en pense, ce n'est pas le propos...)
D'où comment essayer de se faire entendre? C'est ma grande question aujourd'hui...
Je demanderais bien à Barnier, mais pas de blog ou de site pour essayer de poser de question... Frustrant !!!
Conclusion : Vivement le 6 Mai 20h01 et puis advienne que pourra...

Ecrit par : Sébastien | 25.04.2007

Ah ça c'est sûr que l'UMP n'a rien d'une démocratie participative:: :-)

Lors du Grand Jury du 24 mars, Guillaume Durand, modérateur des débats, avait posé la question du ministère de l'immigration et de l'identité nationale à Michel Barnier.

On avait bien senti qu'il était mal à l'aise.

Ecrit par : Pierre Catalan | 25.04.2007

"J'ai d'ailleurs l'impression qu'en ne changeant pas le disque pour l'entre-deux tours, Sarkozy fait sa première très grande erreur de la campagne."

Tout à fait d'accord avec toi, cher Pierre. Pour moi, Sarko était un excellent candidat de 1er tour (il a su séduire l'électorat FN, il est souvent très radical dans ses idées donc on adhère ou on n'adhère pas), ce qui explique en partie ses 31 %.
Or, ce monsieur semble avoir oublié qu'une présidentielle se gagne au 2nd tour. Et à part s'appeler de Gaulle ou Pompidou, un 2nd tour se gagne en rassemblant. Ce qu'a su faire Giscard, ce qu'a su faire Mitterrand et ce qu'a su faire Chirac en 1995. Mais je doute vraiment de sa capacité de rassemblement. Après avoir, pendant cinq ans, clivé la société française de façon assez manichéenne (très bonne stratégie de premier tour, je le répète), où se trouve sa marge de manoeuvre ? En deux semaines, Sarko compte-il nous expliquer qu'il a toujours été un homme du compromis et de la droite centriste modérée ?
Je pense que les Français ne sont pas stupides à ce point.

Et comme tu le disais, alors que Royal et Bayrou ne cessent de flirter ces temps-ci, il va falloir que Sarko sortent les Méhaignerie, VGE, Douste, Veil et consorts pour espérer sauver la face...

Ecrit par : Charles Sitzenstuhl | 26.04.2007

Raffarin a perdu le sens commun : c'est lors de la création de l'UMP qu'il fallait dialoguer au lieu d'essayer de tuer ce parti !

Les réaction des porte-flingues sarkosystes à Bayrou c'est justement le refus du dialogue. Je ne vois pas comment espérer qu'un blog bidon (comme dirait Versac) vienne contre-balancer le mépris affiché par Sarko ou Robien là ou Ségolène Royal recherche des convergences.

Ecrit par : valery | 26.04.2007

Tes "difficultés" internes et locales avec l'UMP, la fatigue, les examens, ne te détourneraient-elles pas de l'essentiel?

Sarko fédère autour d'un programme, bâti sur quelques pivots. Certains étaient électoralistes et nous ont permis (je touche du bois) d'en finir avec Le Pen. Les autres, illustrés par la batterie de mesures qu'il veut faire passer dès l'éte, sont exactement ce qu'il faut pour notre pays.

Tu as lu ça : http://www.koztoujours.fr/?p=270 ?

Reprends-toi, Pierre. Si nous avons du avaler des couleuvres, il s'agit maintenant d'élire le Président de la République. Bayrou est resté dans les combines et les postures et parle du lancement d'une aventure politicienne quand la France doit décider de son avenir.

Lis Bockel, ça te rassurera : http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20070426.FIG000000213_jean_marie_bockel_il_ne_faut_pas_diaboliser_nicolas_sarkozy.html

Vraiment, ne tombe pas dans les pièges des postures. La vie interne à l'UMP est une chose. Le projet pour la France et sa réalisation concrète en est une autre, sacrément plus importante.

Ecrit par : Charles | 26.04.2007

Moi aussi j'ai reçu, il m'énerve !
Pour moi, Bayrou a intérêt à faire élire Royal ... sans enfoncer officiellement Sarkozy. C'est ce que j'appelle le Centre austro-hongrois !
http://www.toreador.fr/2007/04/26/ole-n%c2%b061-le-centre-austro-hongrois/

Ecrit par : Toréador | 26.04.2007

Bayrou joue clairement l'explosion de la gauche.

Ecrit par : Charles | 26.04.2007

Bonjour

Il est temps de faire cesser les interrogations et les diatribes, qui partcipent à la diabolisation de Sarkozy.
Le personnage, ses postures, quelques uns de ses discours, ont allumé ce feu, et les bonnes âmes apportent du combustible.
A qui profite le crime?

Les tenants de Bayrou peuvent regretter le résultat, mais le peuple a choisi, et il est stérile de polémiquer sur ce choix:

C'est Nicolas Sarkozy, ou c'est Ségolène Royal
il n'y a pas de troisième place dans le second tour de ces élections.

Comparez les programmes et eegardez les soutiens:
Pour ceux qui ont l'Europe au coeur, Royal est soutenue par tout le PLAN B du TCE.

est-ce assez pour vous convaincre?

jean louis

Ecrit par : jean louis | 26.04.2007

"qui partcipent à la diabolisation de Sarkozy" : Jean-Louis, il ya une phrase que j'aime bien répéter ces jours-ci : le programme du Front national (ou du moins une bonne partie) n'a jamais été aussi proche d'être appliqué en France. Pendant des années, la droite républicaine avait su maintenir une certaine distance avec l'extrême-droite mais Sarko a tout fait péter. Maintenant, la cloison entre le droite et l'extrême-droite est poreuse. Et on dit merci à qui ? Voilà la première rupture réussie. Trouvez-vous cela normal ?
Moi non. Sarko n'aura jamais ma voix, plutôt crever.

Ecrit par : marc | 26.04.2007

Allez, sortons des histoires politiciennes avec ce speech qui pose véritablement les enjeux :
mms://vipmms9.yacast.net/ump/2007_wmv_presid/vive_la_recherche/20070412_best_western_paris_75010/20070412_best_western_christian_blanc.wmv

A voir avec windows media player ou autre lecteur flash

Ecrit par : Charles | 26.04.2007

"qui partcipent à la diabolisation de Sarkozy" : les télévisions qui diffusent ses discours ?

Ecrit par : valery | 26.04.2007

@ charles
Je me sens d'autant plus à l'aise à critiquer cette stratégie et ces discours que je vote Sarkozy!
J'ai tout de même mon mot à dire; je ne comprends pas cette stratégie, j'ai l'impression que le programme de Royal nous emmène dans le mur en klaxonnant, que Bayrou joue un jeu trouble et personnel, et que Sarkozy s'éloigne pour je ne sais quelle raison (après le premier tour en tout cas) du centre-droit libéral, pour des discours pour le moins conservateurs.

Alors il paraît que Sarkozy a de nombreux contacts avec les ambassades de pays de l'UE à Paris, avec la Commission, avec Merkel... ça me rassure évidemment, mais à cacher son vrai sentiment Européen, il ne fera qu'accentuer l'impression qu'ont les Français que l'Europe s'impose au lieu de se faire accepter.

@ Jean-Louis
Je diabolise? Où ça?

@ marc
Si tant est que l'extrême droite se relève de sa branlée du 22...

Ecrit par : Pierre Catalan | 26.04.2007

"En deux semaines, Sarko compte-il nous expliquer qu'il a toujours été un homme du compromis et de la droite centriste modérée ?
Je pense que les Français ne sont pas stupides à ce point" : quelle perspicacité ! Je suis du même avis.

Ecrit par : marc | 26.04.2007

Oui enfin, la situation la plus marrante c'est quand même l'attitude de Royal... Sarkozy, malgré les paroles de Raffarin a quand même une position beaucoup plus nette et plus démocratique. Il reste vrai que de nature les députés UDF travaillent avec les députés UMP et non avec les députés PS...

Ecrit par : Sébastien | 26.04.2007

Halte aux médias à la solde des socialos-communistes. L'article ci-après du Monde est infâme, laissant accroîre que Nicolas est entouré d'affairistes.

Ses récents soutiens (de Bernard Tapie à Doc Gynéco, en passant par Berlusconi et Chirac) laisse penser tout le contraîre.

Bouygues, Lagardère ! Réagissez !


http://rupturetranquille.over-blog.com/

Le Monde
Questions sur le rôle d'un beau-frère de M. Sarkozy dans la vente de Pleyel
LE MONDE | 30.03.07 | 15h25  •  Mis à jour le 30.03.07 | 15h25


Rouverte le 1erseptembre 2006, la Salle Pleyel, haut lieu de la musique parisienne, est un succès. Les mélomanes savent moins que son acquisition par l'Etat, en 2004, a laissé un souvenir très mitigé au ministère des finances, dirigé par Nicolas Sarkozy de mars à novembre 2004.
Le vendeur a réalisé une belle affaire. Hubert Martigny, cofondateur d'Altran, société de conseil en haute technologie, l'a acquise pour 9 millions d'euros en 1998. Quand il la cède, en 2004, à l'Etat, par le biais d'un bail assorti d'une cession à terme, il valorise son actif à près de 90 millions d'euros après avoir fait 33 millions d'euros de travaux.
"L'Etat a été pris en otage par un contrat qui a été modifié après mon départ du ministère de la culture", assure, pour sa part, Jean-Jacques Aillagon, initiateur du projet Pleyel, mais absent de sa finalisation après avoir quitté le gouvernement en mars 2004.
Un membre du service des Domaines, à Bercy, chargé de l'immobilier de l'Etat, opposant à cette opération, relate aujourd'hui "un passage en force du cabinet Sarkozy". Et la récente découverte de la présence du beau-frère de M. Sarkozy dans le montage de l'affaire alimente les interrogations.
"Je m'occupais de l'ingénierie financière du projet, affirme au Monde Christian Ciganer, frère de Cécilia Sarkozy. J'ai travaillé avec le ministère de la culture, mais je n'ai pas évoqué ce dossier avec M. Sarkozy, cela aurait été déplacé en termes de compétences." "Je ne savais pas, jure Claude Guéant, alors directeur de cabinet de M. Sarkozy, que M. Ciganer travaillait sur ce dossier."
Quand M. Martigny acquiert la Salle Pleyel en 1998, la gestion se révèle plus complexe que prévu : il faut rénover l'acoustique ; l'Orchestre de Paris, locataire, entre rapidement en conflit avec son épouse, nommée gérante de la salle ; des professionnels résidents ne paient pas leurs loyers. En 2002, M. Martigny jette l'éponge et veut céder Pleyel à l'Etat. M. Ciganer est embauché par Arnaud Marion, l'homme de confiance de M. Martigny.
En décembre 2003, un protocole d'accord est signé entre M. Aillagon et M. Martigny : l'Etat sera locataire pendant vingt ans pour un loyer annuel de 1,8 million d'euros et le vendeur doit réaliser 20 millions d'euros de travaux pour livrer une salle de niveau international. "A ce stade, avec un bail de vingt ans, assure Guillaume Cerruti, directeur de cabinet de M. Aillagon, passé à la tête de la direction de la concurrence à Bercy, l'Etat faisait une bonne affaire."
Après quelques doutes, son successeur, Renaud Donnedieu de Vabres, reprend les négociations avec l'équipe Martigny. "La mise en examen de M. Martigny (le 19 juillet 2004, dans l'affaire des comptes d'Altran) a troublé les pouvoirs publics, mais (le ministère de) la culture devait trouver un lieu pour l'orchestre de Paris, en pleine ébullition", rapporte le directeur général de la Cité de la musique, Laurent Bayle, dont dépend aujourd'hui la Salle Pleyel.
Bercy résiste. La mission interministérielle de valorisation du patrimoine immobilier de l'Etat (Mivpie) s'émeut, alors, "du problème de la valorisation du bien acquis par l'Etat", note son délégué général, Jean-Pierre Lourdin.
Selon M. Guéant, les Domaines, la Mivpie, la direction du budget et les affaires juridiques s'inquiétaient des termes du contrat. Ils refusent d'entériner le fait que le loyer payé par l'Etat serve à réhabiliter la salle de concert mais aussi les bureaux qui y sont attachés.
Le loyer de ses bureaux de grand standing sera perçu par le seul bailleur. "Soit 1,5 million d'euros par an et des loyers non capés", relève M. Ciganer. L'Etat ne touche pas un euro de loyer sur un immeuble dont il paye la rénovation : les travaux de la salle de concert sont donc de fait à la charge du locataire.
"Pour nous aussi, la pression était maximale, dit M. Marion. Nous avons signé, le 16 juillet, le contrat de promotion immobilière sans avoir signé avec l'Etat et, le 19, M. Martigny était en garde à vue."
Le ministère de la culture tente de passer en force et adresse à M. Sarkozy une demande de "passer outre" l'avis des services des finances. Pour y répondre, M. Guéant convoque, le 17 septembre 2004, les services récalcitrants qui réitèrent leur opposition.
M. Sarkozy, arguant de l'urgence du déblocage, donne son feu vert, le 22 septembre, à la faveur d'un argument qui fait fléchir les Domaines. "Nous avons trouvé la solution, se félicite M. Ciganer, en cédant le tout pour 1 euro au terme d'un bail de cinquante ans, l'Etat devenait propriétaire et pouvait donc assumer les travaux."
Jamais l'Etat n'a signé de bail aussi long et le prix payé sera encore plus lourd lorsque M. de Villepin annoncera, en 2006, la création d'une grande salle de concert à Paris ; Pleyel perdant, alors, de sa valeur marchande.
"Il était impératif que Pleyel rouvre ses portes, tranche M. Guéant, et que Paris retrouve son standing en matière de salle de concert, la modification des termes de la négociation a permis de débloquer la situation."
 
Jacques Follorou
Article paru dans l'édition du 31.03.07
 

Ecrit par : frédéric maurin | 26.04.2007

Bon la Catalane, tu la prends quand ta carte au PD?

Ecrit par : UMP92 | 27.04.2007

Voici une interpretation qui ne repose sur rien d'autre que mon intuition, mais bon: j'ai donc l'intuition que les Francais moderes ont un sens civique plus developpe que les autres, qui votent avant tout par colere. Autrement dit, les Francais moderes s'abstiennent moins.
Jusqu'a la semaine derniere, l'UDF n'existait pas, donc les elements qui le constituent doivent venir d'ailleurs et, pour une bonne part, de droite. Et cette part-la, dans sa majorite, ne s'abstiendra pas, et votera probablement pour Sarkozy, faute de mieux, comme elle l'aurait fait des le premier tour s'il n'y avait pas eu Bayrou. Ce n'est pas un hasard si la plupart des deputes UDF appellent maintenant a voter Sarkozy, ils connaissent leur electorat.
En revanche, les abonnes au vote protestataire risquent de ne pas se deplacer une seconde fois. Or, le vrai danger pour Sarkozy, maintenant que Bezancenot soutient Royal (a quel prix, je le demande de nouveau), c'est l'abstention. D'ou le fait qu'il maintienne ce cap deplaisant.
Ca ne me rejouit pas, mais j'essaie de trouver une explication.

Ecrit par : asophie | 28.04.2007

Il faut dire à la décharge de Sakozy que les Sarcophiles type "UMP92" votent aussi. Malheureusement.

Il faut donc que parfois il dise des imbécilités, pour mieux coller à cet électorat qu'il a réussi à récupérer du FN.

Mais du coup, ce centre-droit se sent un peu orphelin. J'ai entendu Barnier sur France Inter hier matin; je crois que c'était la première fois de la campagne.

Ecrit par : Pierre Catalan | 28.04.2007

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